Les consequences de la violence




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Les conséquences de l'éducation violente sont nombreuses, graves que ce soit sur le plan physique, psychologique, le développement social et psychoaffectif.


1. En ce qui concerne la violence physique, la gravité des conséquences ne dépend pas seulement de la violence des actes, mais aussi aux endroits meurtris et à l'âge de l'enfant.
Le coprs d'un enfant en bas âge garde les traces des coups plus visibles, plus décelables qu'un enfant plus âgé, un bébé aura des conséquences plus graves car son corps est plus fragile.
Les violences physiques peuvent entrainer des lésions corporelles des parties molles, des os, des articulations et de la peau.

Les conséquences psychologiques sont tout aussi graves :

2. La violence verbale détruit l'estime de soi

3. La violence sexuelle a pour conséquences immédiates :
A long terme, cela déclenche des crises d'automutilation, des abus de substances (drogues, alcool ...), les TCA, la honte et la culpabilité et enfin des tentatives de suicides qui parfois malheureusement aboutissent.


4. Les tortures déclenchent des peurs démesurées, des dépressions, des psychoses ainsi que des sentiments d'avilissement et de détresse morale, sans compter les séquelles physiques si les tortures sont physiques .



5. Les violences psychologiques font énormément de dégâts chez les enfants :
A l'âge adulte, si les dégâts n'ont pas été enraillés, ils s'accentuent :
La liste peut être encore allongée, j'ai eu la plupart de ces conséquences tout au long de ma vie et j'en ai encore ...
J'ai commencé à boire à l'âge de 10 ans, aujourd'hui je me bats contre ça.
Mon frère a préféré la drogue ...





                                                           





liste des conséquences

ALCOOL
L'alcool, tout le monde connait. L'ébriété se caractérise par une perte d'inhibitions, sensation de vertiges, euphorie.
Le but recherché est généralement l'oubli, l'effacement même temporaire des douleurs, peurs, chagrins, mal-être ...




AUTOMUTILATION
L'AM est le nom familier donné à l'automutilation.
Cela consiste à se blesser soi-même physiquement et intetionnellement, en général caché aux yeux des autres.
Ma préférence était et est toujours les coupures.
Il existe une multitude de façons de se faire su mal physiquement .




CAUCHEMAR
Le cauchemar : une mise en scène de ses peurs

Il survient le plus souvent vers la fin de la nuit, au terme d’un cycle de sommeil, durant la phase de sommeil paradoxal. Les cauchemars les plus classiques chez l’enfant sont peuplés de fantômes, de dragons et d’autres monstres aperçus au cours de la journée à la télévision ou dans les livres. Parfois, ils expriment ses conflits intérieurs comme la jalousie d’un cadet, la sévérité d’un parent, etc.

Lorsque votre enfant se réveille en proie à un cauchemar, apaisez-le, consolez-le et écoutez-le s’il souhaite décrire ce qu’il vient de vivre. Une fois rassuré, il devrait se rendormir sans problème.

Dans la journée, entamez une discussion de fond à propos de ses cauchemars. Rappelez-lui que les monstres n’existent pas, regardez avec lui les livres ou les films qui les abritent… et aidez-le à dépasser les peurs que ces créatures suscitent.

Aidez-le également à extérioriser ses frustrations et les conflits qui l’agitent. Expliquez-lui que sa réflexion se construit et que les cauchemars, étapes nécessaires, n’ont rien d’inquiétant. Si vous percevez un vrai mal-être, lié par exemple à l’arrivée d’un petit frère dans la famille, évoquez avec lui cette situation, les changements qu’elle implique, etc.

Les cauchemars, fréquents dans la petite enfance, s’estompent vers 5 ans, reviennent passagèrement autour de la dixième année, pour disparaître tout à fait par la suite.

La terreur nocturne : l’expression d’un conflit

Spectaculaire, la terreur nocturne survient en général durant les premières heures de la nuit, pendant une période de sommeil profond. L’enfant se dresse sur son lit, en larmes, agité de soubresauts. Il hurle, son corps exprime les signes caractéristiques de la peur : sueurs, nausées… A la différence du cauchemar, il est encore endormi, ne vous reconnaît pas et n’a pas conscience de ce qui lui arrive. Ne le réveillez surtout pas, il serait incapable d’expliquer son trouble et se trouverait en proie à une confusion accrue. La plupart du temps, quelques minutes après la terreur nocturne, l’enfant se calme seul et reprend paisiblement le fil de sa nuit




CULPABILITE
La culpabilité n'est pas une émotion en soi. C'est une expérience mixte qui comprend des sentiments, mais pas toujours ceux qu'elle laisse supposer. C'est pourquoi il est nécessaire d'examiner soigneusement son contenu si on veut s'informer précisément de ce que l'on vit.

Il y a la bonne culpabilité et la mauvaise culpabilité. C'est comme pour le cholestérol, l'une est saine, l'autre malsaine! Vous trouverez ci-dessous la description de ces deux expériences émotives.




CRISES DE PANIQUE
Elles ont en commun d'être caractérisées par des épisodes répétés de peur intense accompagnés de symptômes physiques très variés
Le plus souvent, ces désordres psychiques surviennent sur un fond d'anxiété ou de dépression plus ou moins permanent.




DEPRESSION
La dépression est une maladie sérieuse dont les effets sur l'humeur et le comportements de la personne qui en souffre peuvent être importants.
La dépression va du simple passage à vide à des troubles psychiatriques plus importants.
Les symptômes en sont :



ENURESIE
C'est continuer à faire pipi au lit, bien après l'acquisition de la propreté.
Une crise d'angoisse chez moi le soir, dûe à l'ambience familiale "tendue" entrainait automatiquement le changement des draps en cachette le lendemain matin.




ESTIME DE SOI
L’estime de soi est le résultat d’une auto-évaluation. Il s’agit en quelque sorte d’un baromètre révélant dans quelle mesure nous vivons en concordance avec nos valeurs. L’estime de soi se manifeste par la fierté que nous avons d’être nous-même et repose sur l’évaluation continue de nos actions. Que nous en ayons conscience ou non, l’évaluation que nous faisons de nos comportements nous atteint toujours. À chaque action subjectivement importante, nous émettons un verdict à peu près dans ces termes: “ce que je fais est valable à mes yeux” ou “ceci n’est pas valable”. Dans le premier cas, l’action me valorise, alors que dans l’autre cas, je suis dévalorisé à mes yeux. De plus, cette appréciation s’inscrit immédiatement en mémoire et s’attache au concept de soi.




HONTE
La honte est une émotion mixte. C'est la version sociale de la culpabilité. On n'éprouve jamais de la honte seul face à soi-même. La honte est un sentiment qui est toujours vécu "devant" les autres et "par rapport" à leur jugement.

La honte survient lorsqu'on est visible dans un aspect de soi qu'on juge très négativement. Elle est composée d'une réaction d'humiliation devant le jugement de l'autre et du jugement négatif (culpabilité) qu'on porte soi-même sur cet aspect.


À quoi sert la honte?

Elle permet de constater que nous n'assumons pas ce qui nous fait honte. Elle permet aussi d'identifier le jugement que nous portons nous-même sur le sujet. (C'est justement ce jugement qui rend difficile de l'assumer). Enfin, elle nous informe de l'importance des personnes devant lesquelles nous vivons cette honte.




ISOLEMENT
Etat du sujet qui fuit tout contact avec autrui, se détache des autres. Cet état résulte d'un désintéressement par apathie ou d'un état dépressif.




PHOBIE
C'est une peur excessive d'une chose ou d'une situation particulière. Elle pousse la personne qui en souffre à vouloir à tout prix éviter l'objet de sa phobie. Si l'évitement est impossible, le sujet devient en proie à une anxiété (transpiration, respiration bruyante, accélération des battements du coeur, étourdissements, évanouissements).
Contrairement à la peur normale, qui est une réaction utile pour éviter un danger réel, la réaction d'effroi générée par une phobie est complètement irrationnelle et disproportionnée par rapport aux risques réels encourus. Cette anxiété peut devenir si intense qu'elle déclenche parfois une crise de panique.
Je suis arachnophobe, en voir une à la télé, sur une photo, en jouet ou même morte, me provoque une crise d'angoisse mais si je suis face à elle, c'est automatiquement une crise de panique qui me laisse tétanisée et en larmes ...




TCA
Troubles du Comprtement Alimentaire

C'est à dire :

LA BOULIMIE
Il s'agit d'orgies alimentaires suivies de vomissements provoqués, de jeûnes, de prises de laxatifs, de prises de diurétiques, d'anorexigènes, de pratique à excés d'excercies physiques

L'ANOREXIE
C'est un trouble de l'alimentation qui se caractérise par une recherche obsessionnelle de la minceur, accompagnée d'un régime alimentaire restreint et hypocalorique

LES TROUBLES ALIMENTAIRES MINEURES
c'est à dire grignotages, fringales, syndrôme d'alimentation nocturne, hyperphagie (prise d'une importante quantité d'aliments en une seule fois )




TOC
Troubles obsessionnels compulsifs
Le trouble obsessionnel, c'est une obsession qui revient sans cesse : peur des microbes, le doute, l'ordre, la perfection et la peur d'avoir des comportements violents ...
Le TOC, c'est effectuer des gestes, des rituels pour pouvoir calmer cette obsession. Chez les enfants, c'est souvent le doute : a-t-on bien fait ça ?
C'était mon problème et ça l'est toujours, à me demander sans cesse si les portes sont fermées, je peux vérifier une douzaine de fois le soir durant le film soit en 1h30 / 2h













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